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concorsobahlsen.it - 24/02/2012

Partecipare al nuovo concorso è semplice e gratuito.


Tra il 16 gennaio e l'8 aprile, dopo esserti registrato sul sito utilizzando l'apposito form, puoi giocare con Bahlsen in due modi:


- nella sezione Scrivi puoi sorprendere tutti inventando la “scusa” più curiosa e divertente che useresti per mangiare un biscotto Bahlsen.

La “scusa” ...

9gag.com - 21/02/2012
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bourse.lefigaro.fr - 22/02/2012

Kraft veut briser le monopole de Nutella

Par Keren Lentschner | Publié le 20/02/2012 à 18:33 | Mise à jour le 20/02/2012 à 21:58

Le groupe américain lance une pâte à tartiner au chocolat. Un segment où l’italien Ferrero détient 84% de marché.

Kraft est bien décidé à briser le quasi-monopole de Nutella. Le 15 mars, le géant mondial de l’agroalimentaire (LU, Oréo, Milka, Trident…) lance dans les grandes surfaces de l’Hexagone sa propre pâte à tartiner au chocolat. Baptisée «Philadelphia ...

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docnews.fr - 23/02/2012

Coca-Cola dévoile son hymne à la jeunesse


Publié le 23 février 2012
Pour faire vivre les Jeux Olympiques à travers la France, Coca-Cola France lance la campagne « Entrez dans le rythme de Londres 2012» (« Move to the beat »). L’objectif est de rapprocher les jeunes du monde entier autour des émotions du sport et de la musique.

 


La nouvelle publicité Coca-Cola, produite par l’agence de publicité londonienne Mother, sera diffusée dès le 5 mars. Elle met en scène une prestation live du producteur Mark Ronson et Katy B, aux côtés d’athlètes ...

cbnews.fr - 23/02/2012

BBH investit un nouvel univers pour Chupa Chups

Bartle Bogle Hegarty se lance dans l’univers de jeux en ligne sur réseaux sociaux qu’il inaugure en créant une joint-venture entre son client Chupa et Chuck Studios. Le jeu développé est actuellement en test sur facebook et positionne la marque sur les univers de la drôlerie et de l’irrévérence. Selon Ad Age, ce n’est pas la première fois que l’agence investit cet univers, mais la production d’outils de cette qualité est quant à elle une nouveauté.

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lsa-conso.fr - 23/02/2012

Quand le snacking fait boum !

Le 09 février 2012 Mots clés :  Kantar Worldpanel, Bernard Boutboul

 

Explosion de l'offre, multiplication des enseignes, hausse des ventes spectaculaires... Le snacking continue sa belle progression malgré le contexte économique morose. Preuve, s'il en était besoin, que ce marché a su répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.

 

Brandissant une armada de produits ...

Pepsi refocus disappoints investors and nutritionists

The Financial Times Posted: Tuesday, Feb 14, 2012 at 0400 hrs IST
Tags: Indra Nooyi | PepsiCo | Wall Street | ...
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docnews.fr - 24/02/2012

L'intolérance du hérisson


Publié le 24 février 2012

Les hérissons sont intolérants au lactose ...
owni.fr - 06/02/2012

Nutella grand acropâte

Le 2 février 2012 Claire Berthelemy

Nutella n'engraisse pas seulement son propriétaire, la société Ferrero. La pâte à tartiner engraisse aussi plus de 13% d'enfants qui, en France, le consomment en trop grande quantité. En cause: la présence dramatiquement élevée d'huile de palme, responsable de dysfonctionnements cardio-vasculaires. Un risque confirmé par tous les chercheurs que nous avons sollicités.

Cette semaine, pour la chandeleur, le groupe italien Ferrero (1,06 milliards d’euros de chiffre ...

L'appât à tartiner




BahlsenCome partecipare al Concorso, Regolamento

Partecipare al nuovo concorso è semplice e gratuito.


Tra il 16 gennaio e l'8 aprile, dopo esserti registrato sul sito utilizzando l'apposito form, puoi giocare con Bahlsen in due modi:


- nella sezione Scrivi puoi sorprendere tutti inventando la “scusa” più curiosa e divertente che useresti per mangiare un biscotto Bahlsen.

La “scusa” pi&ug





Totally worth it
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Bahlsen Grande Concorso "E tu cosa inventeresti per un Bahlsen?"




Le Figaro Bourse

Kraft veut briser le monopole de Nutella

Par Keren Lentschner | Publié le 20/02/2012 à 18:33 | Mise à jour le 20/02/2012 à 21:58

Le groupe américain lance une pâte à tartiner au chocolat. Un segment où l’italien Ferrero détient 84% de marché.

Kraft est bien décidé à briser le quasi-monopole de Nutella. Le 15 mars, le géant mondial de l’agroalimentaire (LU, Oréo, Milka, Trident…) lance dans les grandes surfaces de l’Hexagone sa propre pâte à tartiner au chocolat. Baptisée «Philadelphia avec Milka», elle sera vendue au rayon frais, aux côtés de St Môret, Boursin et Kiri, alors que Nutella est implanté à côté des miels et confitures. «On retrouve l’onctuosité, la fraîcheur et la légèreté de Philadelphia ainsi que l’aspect chocolaté de Milka», assure Fabien Razac, directeur marketing de Philadelphia en France.

Avec ce produit à base de fromage, Kraft ne veut pas jouer les clones de Nutella. «Nous avons quelque chose de très complémentaire à apporter», promet Fabien Razac. Il revendique à la fois la gourmandise et le profil nutritionnel du produit (13,5% de matière grasse, 305 calories pour 100 g, contre 530 pour Nutella). Un terrain sensible pour son concurrent, régulièrement objet d’attaques de consommateurs.

S’il cible en priorité le goûter des enfants, Kraft entene;duire les parents, au petit déjeuner mais aussi dans la cuisine, pour confectionner des gâteaux. Le recours à ses deux marques vedettes - la familiale Milka et Philadelphia, plus adulte - lui permet d’élargir sa cible.

Publicité sur «le partage et la légèreté»

Le pari est pourtant risqué. Si Milka est très connu des Français, le fromage à tartiner Philadelphia, lancé en grande pompe il y a un an, fait encore figure de nouveau venu dans l’Hexagone malgré ses bons scores (3 millions de foyers l’ont testé). Le consommateur risque par ailleurs d’être dérouté de retrouver une référence sucrée au rayon fromage.

Fort du succès en Allemagne de sa pâte à tartiner au chocolat, où le Philadelphia classique est installé depuis longtemps, Kraft est ambitieux en France, son deuxième marché derrière les États-Unis. «Nous allons de nouveau bousculer les codes du marché, estime Fabien Razac. Philadelphia avec Milka est promis à un bel avenir en France. Nous aimerions séduire 3 millions de foyers en deux ans.»

La tâche s’annonce dure. Les Français sont les premiers consommateurs au monde de Nutella, qui réalise 30% des ventes de Ferrero dans l’Hexagone, avec 105 millions de pots écoulés par an. Trois familles françaises sur quatre en achètent.

Aucune marque n’est parvenue à faire de l’ombre à Nutella depuis son lancement en France en 1960 sous le nom La Tartinoise. De Milky Way à Noisetti en passant par Lotus et Ovomaltine plus récemment, aucune n’a réussi à percer. Même Kraft l’a appris à ses dépens avec ses pâtes C&ocir (Poulain). Seules les marques de distributeurs recueillent quelques miettes (10%) d’un marché estimé à 352 millions d’euros dont 84% pour Nutella.

La bataille se jouera notamment sur le terrain du marketing. Face à Ferrero, l’un des premiers investisseurs publicitaires du secteur, Kraft part avec un handicap. Il promet une campagne de pub axée sur le «partage et la légèreté» dès le mois d’avril ainsi que deux jours d’animation et de dégustation dans 1200 points de vente. Le groupe américain a même réquisitionné des chefs pâtissiers. Face à Nutella, qui revendique 11 millions de fans sur Facebook, il s’agit bien en définitive d’une bataille d’image.





Coca-Cola dévoile son hymne à la jeunesse - MARQUE

Coca-Cola dévoile son hymne à la jeunesse


Publié le 23 février 2012

Pour faire vivre les Jeux Olympiques à travers la France, Coca-Cola France lance la campagne « Entrez dans le rythme de Londres 2012» (« Move to the beat »). L’objectif est de rapprocher les jeunes du monde entier autour des émotions du sport et de la musique.

 


La nouvelle publicité Coca-Cola, produite par l’agence de publicité londonienne Mother, sera diffusée dès le 5 mars. Elle met en scène une prestation live du producteur Mark Ronson et Katy B, aux côtés d’athlètes internationaux dont les sons ont été intégrés dans la rythmique du morceau. Ces athlètes sont Darius Knight (tennis de table, Royaume-Uni), David Oliver (110 mètres haie,Etats-Unis), Kseniya Vdovina (400 mètres,Russie), Dayyan Jaffar (tir à l’arc, Singapour) et Maria Espinoza (taekwondo,Mexique).

 

Diffusée en version 30 secondes, l’annonce est conçue particulièrement pour le public jeune et sera développée sur d’autres supports comme des affiches en points de vente, des publicités extérieures, des programmes expérientiels, d’activations mobiles et d’initiatives numériques. Le spot s’appuie sur la plate-forme de marque existante de Coca-Cola « Ouvre du bonheur ». Cet hymne musical, composé par Mark Ronson sera diffusé sur les ondes au printemps

 

Un documentaire retracera l'histoire de la création de cette musique, qui sortira ensuite sous forme dsi de sonnerie de téléphone portable. On pourra l'entendre dans les spots publicitaires, sur supports numériques, ainsi que lors des événements Coca-Cola pendant les Jeux Olympiques.

 

Une application sur la fanpage de Coca-Colasur Facebook permettra de débloquer des contenus exclusifs et des cadeaux (dont des séjours pour assister aux Jeux Olympiques). Grâce à cette application disponible, les jeunes pourront découvrir les « sons » constituant l’hymne ainsi que le documentaire au fil des semaines.

 

La ville de Londres, hôte de ces Jeux Olympiques 2012, marque également le lancement de cette série d’événements en dévoilant son Beat Wall (« mur du rythme »). Oeuvre de street art, voisine du stade olympique de Londres, ce mur a été peint par un collectif de jeunes artistes de renommée internationale.

 

Le Beat Wall représente l’illustration visuelle de l’évolution de la campagne « Entrez dans le rythme de Londres 2012» (Move To The Beat), retraçant comment Mark Ronson a sillonné le monde en quête d’inspiration pour l’hymne, rencontrant de jeunes athlètes pour enregistrer les sons de leurs sports respectifs, avant de faire équipe pour les textes avec la chanteuse Katy B , qui prête sa voix à l’hymne.

 

A noter également, le packaging des canettes 33 cl et des bouteilles 50cl aux couleurs des Jeux Olympiques.





CB Newsletter du 23/02/2012 | CB News

BBH investit un nouvel univers pour Chupa Chups

Bartle Bogle Hegarty se lance dans l’univers de jeux en ligne sur réseaux sociaux qu’il inaugure en créant une joint-venture entre son client Chupa et Chuck Studios. Le jeu développé est actuellement en test sur facebook et positionne la marque sur les univers de la drôlerie et de l’irrévérence. Selon Ad Age, ce n’est pas la première fois que l’agence investit cet univers, mais la production d’outils de cette qualité est quant à elle une nouveauté.





Quand le snacking fait boum !

Quand le snacking fait boum !

Le 09 février 2012 Mots clés :  Kantar Worldpanel, Bernard Boutboul

 

Explosion de l'offre, multiplication des enseignes, hausse des ventes spectaculaires... Le snacking continue sa belle progression malgré le contexte économique morose. Preuve, s'il en était besoin, que ce marché a su répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.

 

Brandissant une armada de produits aussi variés qu'attractifs et pratiques, le snacking poursuit son âge d'or, à contre-courant de la morosité économique ambiante. Sa progression atteint + 7,8% en valeur et + 5,4% en volume en 2011 par rapport à 2010, selon SymphonyIRI. « Nous sommes dans un contexte formidable d'euphorie et de découverte où tous les concepts lancés autour de cette tendance fonctionnent », observe Bernard Boutboul, directeur général de Gira Conseil. Fait démontré dans la restauration... et en grande distribution. Les industriels multiplient ainsi les efforts pour adapter leurs produits à cette consommation sur le pouce où les formats « mini », les plats et salades fournis avec couverts et sauce, des emballages et des contenants micro-ondables ont la part belle.

En magasins, cette offre pléthorique se retrouve au coeur des préoccupations des distributeurs. Présents au rayon frais (46%), en épicerie (49%) et, dans une moindre proportion, au rayon des surgelés, ces produits remplissent les linéaires, comme le prouve la montée exponentielle des références de box pour les pâtes depuis 2009, date de leur entrée en GMS (elles représentent 6,3% des parts de marché du snacking frais). Pour structurer cette tendance et la rendre davantage accessible, les tests se multiplient. Plusieurs enseignes implantées en milieu urbain créent des pôles dédiés au snacking, avec l'idée d'y jouxter des caisses spécifiques.

Fait nouveau, cette vague du snacking gagne le hard-discount. L'enseigne espagnole Dia teste ainsi depuis mai 2011 dans 100 magasins de proximité (environ 250 m2), en région parisienne, des produits de snacking avec quelque 85 références présentes sur 2,5 mètres de linéaire. Celles-ci représentant déjà 3 à 4% du chiffre d'affaires desdites surfaces. « Cette offre nous permet de faire entrer en magasins des produits branchés comme de l'eau de coco et de nous diversifier, afin de capter une cible jeune et urbaine et de concurrencer les boulangeries et les kebabs à l'heure du déjeuner », analyse Sébastien Souliac, directeur category manager sur l'offre frais de Dia. 

 

La France, nouveau laboratoire

Doit-on imputer cette forme exceptionnelle à un marché encore jeune ? Sans doute. « Seulement » 341 € sont alloués en moyenne au snacking en 2011, soit + 13,5% par rapport à 2010, selon Kantar Worldpanel. Mais déjà, tte tendance concentre 11,6% du chiffre d'affaires des PGC. Cette explication n'est donc plus suffisante. Le dynamisme du snacking s'explique car il répond à de nouvelles habitudes de consommation où les repas déstructurés et improvisés se développent. En témoigne l'évolution du sandwich, produit pionnier de cette consommation sur le pouce, qui reste la première catégorie du snacking, même si sa croissance ralentit fortement.

La France, en retard sur cette offre il y a encore une dizaine d'années, s'est, depuis, bien rattrapée. Mieux, elle se convertit aujourd'hui en laboratoire de cette consommation à l'échelle mondiale. « Bagels, bretzels, crêpes... Vingt-sept produits sont répertoriés dans le snacking en France. C'est unique au monde, même les États-Unis tentent de nous copier ! », indique Bernard Boutboul. Autre évolution typiquement française décrite par Rémy Lucas, directeur de l'agence Cate Marketing : « Le snacking sain - right snack - et l'offre haut de gamme et gourmande - snackissime - enrichissent la palette de produits existants. L'axe fonctionnel du snacking n'empêche pas de vouloir donner du sens à son alimentation et de se faire plaisir au moment du repas, aussi court soit-il. » Reste à savoir si toutes ces offres trouveront leurs clients sur le long terme.

Salades traiteur* + 15 % Les box** représentent 6,3 %** du snacking, plus de 2 millions d'unités vendues en 2011 Boissons snacking** + 9,3 % en valeur, + 6,2 % en volume* Snack sain* + 5,1 % Bâtonnets et surimis* + 19 % Mini-saucissons* + 15 % Compotes gourdes* + 12 % Chips** + 10,1 % en valeur, + 6,3 % en volume* Sandwichs** + 0,7 % en valeur, + 0,9 % en volume* Yaourts à boire** + 10,4 % en valeur, + 3,4 % en volume * Évolution des principaux segments du snacking, CAM au 1er trimestre 2011, vs 1er trimestre 2010, tous circuits confondus Source : Kantar Worldpanel, total PGC-FLS ** Évolution des principaux segments du snacking, en hypers et supermarchés, CAM à fin 2011, vs 2010 ** Source : SymphonyIRI





Pepsi refocus disappoints investors and nutritionists

Pepsi refocus disappoints investors and nutritionists

The Financial Times
Posted: Tuesday, Feb 14, 2012 at 0400 hrs IST
Tags: Indra Nooyi | PepsiCo | Wall Street | Coca-Cola : For Indra Nooyi, PepsiCo’s chief executive, satisfying Wall Street’s appetite for quick profits while attempting to feed the world healthier food has been a difficult balance.

Last week, the US food and drinks group said it would shed 8,700 jobs worldwide as it revealed a strategic “reset” that will see it invest more than half a billion dollars in marketing its core products - soft drinks and salty snacks - this year.

The plan to go back to basics and refocus on the products that have been PepsiCo’s growth engine was widely anticipated, but it left some analysts wondering whether Ms Nooyi had gone far enough to revive the company’s fortunes. Investors initially expressed disappointment that the cost of the move and job cuts would mean slimmer profits this year. A weaker earnings outlook sliced nearly 4 per cent off the company’s share price on Thursday.

PepsiCo executives acknowledged some stumbles, but point to new infrastructure in emerging markets, the rehabilitation of the Gatorade brand and expected breakthroughs on sweeteners as reasons to be optimistic. But shareholders, frustrated by a loss of market share to Coca-Cola in North America and a flat stock price relative to its biggest beverage rival, have been calling on PepsiCo to make changes.

Wall Street analysts welcomed the decision to spend $500m-$600m on 12 “megabrands” with a focus on North American beverages. However, after a series of setbacks during the past few years, some doubted the company’s ability to execute its strategy.

According to analysts at Bernstein Research, PepsiCo’s goal of raising advertising spending to 6 per cent of its sales by 2015 is a smaller portionpany spent a decade ago. Although Bernstein advocates additional investment, they warn that PepsiCo will be spending much more just to match its historical growth rates.

PepsiCo’s move came as rival Coca-Cola announced its own cost-cutting and advertising initiative last week.

“The application of time and money is not in a vacuum, particularly considering Coke’s business momentum and just announced productivity plan,” says Michael Branca, analyst at Barclays Capital.

Others point out that PepsiCo’s renewed focus on products that are linked to obesity and diabetes risks undoing some of the goodwill gained over the past few years when the company promised to make health and wellness a priority. Health advocates bemoan the new strategy, calling it a retreat from Ms Nooyi’s vision of promoting more nourishing food.

“The quarterly pressure of profits makes companies have to respond to short-term gain,” says Kelly Brownell, director of Yale’s Rudd Center for Food Policy & Obesity. “Junk food is still selling, so the company has to go in this regrettable direction.”

Marion Nestle, a professor of nutrition and public health at New York University, calls PepsiCo’s move to reinvest in its core brands a “crass commercial decision” and says that greater emphasis on less healthy foods would hurt the company in the long run. “They have to grow, and that forces them to reassess any social values they may have,” Ms Nestle says.

But Ms Nooyi insists that she is not giving up on nutrition, emphasising that the company cares both about food that is fun and good for customers. “This is an ‘and’ game, not an ‘or’ game,” she says.

PepsiCo is not alone in grappling with growing demand for food that not only tastes good but is healthy. Groups such as Danone, McDonald’s and Walmart have moved to provide healthier offerings, while some of their rivals have chosen to focus ar, regardless of nutrition.

A report funded by the Robert Wood Johnson Foundation last year suggested that PepsiCo might have had the right idea all along, finding that products with fewer calories, dairy and whole grains were driving sales at food companies.

The study found that such products accounted for 70 per cent of sales growth at the top 15 food and drinks groups between 2007 and 2011.

© The Financial Times Limited 2012





L'intolérance du hérisson - DANS LE MONDE

L'intolérance du hérisson



Publié le 24 février 2012



Les hérissons sont intolérants au lactose mais ceux-ci ne comptent pas mettre un mouchoir sur leur gourmandise. Lactofree et Wieden + Kennedy nous offre une immersion dans leur petit monde piquant où le lait a retrouvé sa place.



La marque britannique Lactofree, qui propose une gamme de produits laitiers sans lactose dévoile sa nouvelle campagne de marque signée Wieden + Kennedy London.  The hedgehogs, l’annonce déclinée en 30 et 20 secondes, a été réalisée par Paul King, le directeur de la série psychédélique The Mighty Boosh. Ce dernier a recréé un monde miniature où nos petits amis se retrouvent pour savourer un café crème, font leurs courses au supermarché, dégustent des tartines beurrées autour d’un feu de camp ou une pizza fromage. Des moments privilégiés possibles grâce à la gamme de produits sans lactose de Lactofree (Lait, fromages, yaourts, crème…).

 

 

Le lactose est un sucre qui se trouve dans le lait et cause généralement des problèmes digestifs, plutôt que le lait en lui-même. On estime à 9 millions, le nombre de personne souffrant de cette intolérance au Royaume-Uni. La marque propose aux consommateurs un site afin de détecter s’ils souffrent de ce problème. Elle dévoile également le lancement d’une crème glacée ceuse. Preuve qu’alimentation sans lactose et gourmandise vont de pair.

 

On oublierait presque les hérissons sont des mammifères insectivores…

 

 

Agence: W + K London

Producteur: Anna Smith

Directeur de création: Kim Papworth & Tony Davidson

Creatives: Holly Newton

Société de production: Stink

Directeur: Paul King

Producteur: Andrew Levene

Directeur de la photographie: Pete Ellmore

Modification Société: Cut & Run

Éditeur: Julian Tranquille

Post-production: Le Moulin à Londres

Son: Usine de production - Dan Beckwith

Musique: Siren





Nutella grand acropâte » OWNI, News, Augmented

Nutella grand acropâte

Le 2 février 2012 Claire Berthelemy

Nutella n'engraisse pas seulement son propriétaire, la société Ferrero. La pâte à tartiner engraisse aussi plus de 13% d'enfants qui, en France, le consomment en trop grande quantité. En cause: la présence dramatiquement élevée d'huile de palme, responsable de dysfonctionnements cardio-vasculaires. Un risque confirmé par tous les chercheurs que nous avons sollicités.

Cette semaine, pour la chandeleur, le groupe italien Ferrero (1,06 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France) soigne sa promo en organisant dans plusieurs villes de France des distributions de crêpes dégoulinantes de Nutella, son produit phare.

L’opération de com’ vient après des moments difficiles causés par quelques scientifiques revêches, dénonçant les risques que ferait peser sur la santé des enfants et des adolescents la consommation quasi addictive de Nutella. Début janvier, le groupe a réagi par un communiqué de presse tentant d’atténuer ces critiques. Selon Ferrero, si 38% des enfants en France mangent du Nutella, la grande majorité d’entre-eux ne dépasserait pas les cinq tartines par semaine.

Dommage

Pour rassurer les familles, Ferrero se fonde sur des donn&eacuhref="http://www.credoc.fr/" target="_blank">Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc) ; elles-mêmes vieilles de onze ans. Elles ont été collectées en 1999 auprès d’un panel de 3 000 individus lors d’une étude sur les comportements alimentaires. Au Credoc, un porte-parole nous répond, étonné :

Nous ne faisons pas d’études ciblées sur un produit en particulier. Mais réalisons de grosses études sur le comportement des français.

Comprendre : aux acteurs de l’agro-alimentaire ensuite d’acheter les interprétations des résultats du Credoc qui les intéressent, et de présenter les chiffres à leur manière. Ce que le directeur de la communication de Ferrero, que nous avons contacté, ne dément pas. D’un point de vue nutritionnel, le problème n’étant pas les petits consommateurs mais les plus grands, un chercheur du Credoc qui préfère demeure anonyme souligne :

Dommage que Ferrero n’ait pas communiqué davantage sur la consommation supérieure et le maximum de cette consommation supérieure [la tranche des enfants qui en mangent de grandes quantités, soit, en France, 13% des enfants qui en consomment]

Pour Béatrice de Reynal, nutritionniste, la dépendance au Nutella décrite par certains n’existe pas vraiment. Bien que, selon elle, il existe :

Des fans d’autant plus fans qu’ils ont été nourris avec [du Nutella] tôt dans l’enfance (…) Les saveurs de l’enfance sont imprimées durablement dans le cerveau comme étant les référents de ce qu’il y a de mieux ! Mais prétexter que les enfants consomment seulement une tartine par jour est un peu provocateur. Ils prétemmandée sur 30 g de pain est 15 g de Nutella… Je vous mets au défi de trouver des adolescents qui ne mettent que 15 g de Nutella sur du pain.

Mets de l’huile

Or, pour cette population de gourmands, le Nutella fait courir des risques avérés sur la santé. Ceux-ci sont officiellement reconnus depuis mars 2010. Lorsque l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail(ANSES) a pris la décision de déconseiller la consommation d’huile de palme. Pour l’agence :

Les lipides ont des effets bénéfiques sur la santé à condition de diversifier les apports en graisses végétales et animales pour respecter l’équilibre des apports entre les différents acides gras. À l’exception de l’huile de palme (très riche en acide palmitique et présente dans de nombreux produits manufacturés), il est conseillé de consommer et de diversifier les huiles végétales (les huiles de colza et de noix sont les sources principales d’acide alpha-linolénique).

Et le Nutella c’est de l’huile de palme pure à 30%. Même si rien ne l’indique sur l’emballage, qui fait référence à une “huile végétale”. Le service consommateur de Ferrero nous l’a confirmé. Annonçant :

Entre 20 et 30% d’huile de palme et entre 20 et 30% de sucre. Mais vous donner la composition exacte trahirait le secret de fabrication.

Contre 13% de noisettes, 7,4% de cacao et 6,6% de lait. De quoi relativiser l’argument marketing sur les besoins nutritionnels des enfants. Et alors que les industriels de l’agro-alimentaire ende la composition de leurs produits, Ferrero explique, lui, qu’il ”est impossible de remplacer l’huile de palme, responsable de la texture du Nutella”. L’huile concernée est en effet quasi solide à température ambiante contrairement aux autres huiles. Le risque, désormais connu, est donc consubstantiel du produit.

Du côté des scientifiques, il n’y a plus de place pour le doute. Vincent Arondel, chargé de recherche et responsable de l’équipe Métabolisme des lipides de réserve au Laboratoire de biogénèse membranaire de Bordeaux explique :

La seule chose que l’on reproche à l’huile de palme est sa haute teneur en acide palmitique, un acide gras saturé avec 16 carbones, connu pour être un des facteurs qui augmente le mauvais cholesterol (LDL) dans le sang et donc les risques de maladies cardiovasculaires.

Ferrero soutient dans sa communication que les acides gras saturés se consomment aussi dans la viande (contenant, elle, des protéines indispensables à la croissance des enfants, contrairement au Nutella). Mais selon le chercheur l’huile de palme contient 40 à 45% d’acides gras saturés contre 25-30% dans la viande de boeuf.

Georges Ngando, chercheur à l’université de Bordeaux et actuellement au Centre spécialisé de recherche sur le palmier à huile du Cameroun renchérit :

Plusieurs études ont établi depuis longtemps le lien étroit existant entre une alimentation riche en acides gras saturés et la prévalence de taux sériques élevés de (“mauvais”) cholestérol LDL (Low Density Lipoprotein), ainsi que l’émergence des maladies cardio-vasculaires. De ce fait, lesent en Europe et Amérique, encouragent la consommation des huiles riches en acides gras insaturés pour une alimentation saine et équilibrée, au détriment de l’huile de palme.

L’huile de palme est l’oléagineux le plus productif à l’hectare et , pour cette raison, la première huile au monde en volume de production.

Il y a quelques semaines, pendant que Nutella organisait des petits-déjeuners et goûters de Noël gratuits dans le centre de Paris, un rapport du WWF venait d’épingler Ferrero. Selon l’ONG, l’entreprise utilise trop d’huile de palme “non durable” dans ses produits.

Illustrations par Loguy pour Owni.fr



Tuc Cracker, Draftfcb presenta l'alternativa agli snack 'di peso'

Tuc Cracker, Draftfcb presenta l'alternativa agli snack 'di peso'

03/02/2012

È partita ieri, con il primo dei tre soggetti televisivi 15", la nuova campagna 360 di Tuc Cracker sviluppata localmente da Draftfcb per Kraft Foods. Tuc Cracker è lo snack on the go cotto al forno che si presenta in comunicazione con il nuovo posizionamento che punta sulla correct size. 



L’idea creativa vuole esprimere con un’iperbole il giusto equilibrio tra gusto e quantità offerti da una porzione di Tuc Cracker. Il primo soggetto tv vede protagonista un ragazzo fermo in auto che, colpito da un attacco di fame, apre ignaro il suo tramezzino preparato a casa, ritrovandosi improvvisamente schiacciato nell’abitacolo dal tramezzino stesso, cresciuto a dismisura. Il giorno successivo il ragazzo, forte dell’esperienza, non commette lo stesso errore e apre un pacchetto di Tuc Cracker. La campagna è pianificata sulle principali piattaforme tv, web tv e declinata per l’ooh a Milano e Roma (arredo urbano, decordinamica, circuito metropolitane e station d. A supporto sono previste anche attività di sampling e instore promotion. 



Per l'agenzia firmano Remo Bonaguro, direttore creativo associato e art director, e Patrizio Epifani, copywriter, regia Matteo Pellegrini per la cdp Movie Magic International.






Ordine tra i nastri con le scatole di Tic Tac | Ri-Creazione.info

Ordine tra i nastri con le scatole di Tic Tac

mag  11 13 alle 05:08 da Iaianews | Categorie: Plastica, casa

Le caramelle Tic Tac hanno questo strano nome perché si rifanno al suono che si sente quando si apre la scatolina per estrarne un confetto. Proprio questi piccoli contenitori di plastica possono avere nuova vita una volta svuotati di questi dolcetti rinfrescanti. Infatti, possiamo prendere le scatoline e pulirle da vari adesivi e inserire all’interno dei nastrini. L’idea è molto utile per coloro che hanno la passione del cucito e che confezionano bomboniere o che semplicemente vogliono conservare dei fili colorati per altri scopi ricreativi. Una volta arrotolato il nastro basta inserirlo nella confezione di plastica e richiuderlo, poi si potrà utilizzarlo direttamente aprendo la confezione. Tutorial





A San Valentino mettici il cuore con Mon Cherì e Ferrero Rocher | AlimentarBlog

A San Valentino mettici il cuore con Mon Cherì e Ferrero Rocher

Natale, Capodanno, Epifania e ora il calendario ci annuncia San Valentino. La festa più romantica dell’anno è l’occasione ideale per dedicare a chi si ama un dolce pensiero.

Come quelli che propone Ferrero, due preziose confezioni a forma di cuore che racchiudono le inimitabili praline Mon Cherì e Ferrero Rocher.

Per i più romantici Ferrero ripropone la speciale confezione a forma di cuore, che contiene la pralina da sempre simbolo della festa di San Valentino: Mon Cherì.

Un sapore unico ed originale che nasce  dalla combinazione di tre preziosi elementi: la croccantezza del cioccolato fondente, il caldo abbraccio del liquore e il morbido piacere della ciliegia polposa. Mon Cherì regala ogni volta un’emozione diversa ed intensa a tutti gli innamorati che ricercano un gusto deciso, ma allo stesso tempo dolce e delicato.

 

Confezione Cuore Mon Cherì 14 pezzi prezzo al consumo € 5,75

 

Per i più tradizionalisti invece la confezione regalo ideale è l’elegante cuore dorato di Ferrero Rocher, novità 2012 che racchiude al suo interno tutta la dolcezza con cui Rocher da sempre ruba il cuore. Rocher nasce dallo straordinario incontro della  nocciola intera con il ripieno cremoso ed una copertura croccante.

Un piccolo capolavoro da offrire a chi si  ama.

 

Confezione Cuore Ferrero Rocher 10 pezzi prezzo al consumo € 5,50





Cadbury s'inspire du cinéma - DANS LE MONDE

Inspiré de l’univers de « Charlie et la chocolaterie » sur l'air du déjanté Brazil, Cadbury a donné naissance à Joyville. Un endroit transporté par la joie et le cacao.



 

Pour promouvoir sa gamme de chocolat Dairy Milk Bubbly, le confiseur britannique a imaginé un monde où chaque être serait transporté de joie, au plaisir gustatif chocolaté. A la manière de petites fourmis travailleuses, les ouvriers de l’atelier Cadbury travaillent jour et nuit pour leur apporter ce doux plaisir. La livraison des Dairy Milk Bubbly  est assurée par voie aérienne, des montgolfières envahissent le ciel... Une manière de rappeler que Dairy Milk Bubbly  est rehaussé d’une délicate sensation des bulles.

 

Une campagne signée Fallon, diffusée en TV, en affichage, en presse, en PLV et sur le web.

 

Visiter Joyville.



Cadbury s'inspire du cinéma



Publié le 08 février 2012



this isn't happiness™ (Lick)  




Quand le snacking fait boum !

Quand le snacking fait boum !

Le 09 février 2012 Mots clés :  Kantar Worldpanel, Bernard Boutboul

© JASMIN MERDAN - FOTOLIA

 

Explosion de l'offre, multiplication des enseignes, hausse des ventes spectaculaires... Le snacking continue sa belle progression malgré le contexte économique morose. Preuve, s'il en était besoin, que ce marché a su répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.

 

Brandissant une armada de produits aussi variés qu'attractifs et pratiques, le snacking poursuit son âge d'or, à contre-courant de la morosité économique ambiante. Sa progression atteint + 7,8% en valeur et + 5,4% en volume en 2011 par rapport à 2010, selon SymphonyIRI. « Nous sommes dans un contexte formidable d'euphorie et de découverte où tous les concepts lancés autour de cette tendance fonctionnent », observe Bernard Boutboul, directeur général de Gira Conseil. Fait démontré dans la restauration... et en grande distribution. Les industriels multiplient ainsi les efforts pour adapter leurs produits à cette consommation sur le pouce où les formats « mini », les plats et salades fournis avec couverts et sauce, des emballages et des contenants micro-ondables ont la part belle.

En magasins, cette offre pléthorique se retrouve au coeur des préoccupations des distributeurs. Présents au rayon frais (46%), en épicerie (49%) et, dans une moindre proportion, au rayon des surgelés, ces produits remplissent les linéaires, comme le prouve la montée exponentielle des références de box pour les pâtes depuis 2009, date de leur entrée en GMS (elles représentent 6,3% des parts de marché du snacking frais). Pour structurer cette tendance et la rendre davantage accessible, les tests se multiplient. Plusieurs enseignes implantées en milieu urbain créent des pôles dédiés au snacking, avec l'idée d'y jouxter des caisses spécifiques.

Fait nouveau, cette vague du snacking gagne le hard-discount. L'enseigne espagnole Dia teste ainsi depuis mai 2011 dans 100 magasins de proximité (environ 250 m2), en région parisienne, des produits de snacking avec quelque 85 références présentes sur 2,5 mètres de linéaire. Celles-ci représentant déjà 3 à 4% du chiffre d'affaires desdites surfaces. « Cette offre nous permet de faire entrer en magasins des produits branchés comme de l'eau de coco et de nous diversifier, afin de capter une cible jeune et urbaine et de concurrencer les boulangeries et les kebabs à l'heure du déjeuner », analyse Sébastien Souliac, directeur category manager sur l'offre frais de Dia. 

 

La France, nouveau laboratoire

Doit-on imputer cette forme exceptionnelle à un marché encore jeune ? Sans doute. « Seulement » 341 € sont alloués en moyenne au snacking en 2011, soit + 13,5% par rapport à 2010, selon Kantar Worldpanel. Mais déjà, cette tendance concentre 11,6% du chiffre d'affaires des PGC. Cette explication n'est donc plus suffisante. Le dynamisme du snacking s'explique car il répond à de nouvelles habitudes de consommation où les repas déstructurés et improvisés se développent. En témoigne l'évolution du sandwich, produit pionnier de cette consommation sur le pouce, qui reste la première catégorie du snacking, même si sa croissance ralentit fortement.

La France, en retard sur cette offre il y a encore une dizaine d'années, s'est, depuis, bien rattrapée. Mieux, elle se convertit aujourd'hui en laboratoire de cette consommation à l'échelle mondiale. « Bagels, bretzels, crêpes... Vingt-sept produits sont répertoriés dans le snacking en France. C'est unique au monde, même les États-Unis tentent de nous copier ! », indique Bernard Boutboul. Autre évolution typiquement française décrite par Rémy Lucas, directeur de l'agence Cate Marketing : « Le snacking sain - right snack - et l'offre haut de gamme et gourmande - snackissime - enrichissent la palette de produits existants. L'axe fonctionnel du snacking n'empêche pas de vouloir donner du sens à son alimentation et de se faire plaisir au moment du repas, aussi court soit-il. » Reste à savoir si toutes ces offres trouveront leurs clients sur le long terme.

Salades traiteur* + 15 % Les box** représentent 6,3 %** du snacking, plus de 2 millions d'unités vendues en 2011 Boissons snacking*+ 9,3 % en valeur, + 6,2 % en volume* Snack sain* + 5,1 % Bâtonnets et surimis* + 19 % Mini-saucissons* + 15 % Compotes gourdes* + 12 % Chips** + 10,1 % en valeur, + 6,3 % en volume* Sandwichs** + 0,7 % en valeur, + 0,9 % en volume* Yaourts à boire** + 10,4 % en valeur, + 3,4 % en volume * Évolution des principaux segments du snacking, CAM au 1er trimestre 2011, vs 1er trimestre 2010, tous circuits confondus Source : Kantar Worldpanel, total PGC-FLS ** Évolution des principaux segments du snacking, en hypers et supermarchés, CAM à fin 2011, vs 2010 ** Source : SymphonyIRI





Ad of the Day: Anxious Brand Mascot Pitches Kraft MilkBite Bars | Adweek









Everyone likes talking-food mascots. They're so full of joy and spirit and love for life. But as it turns out, they're still quite likable—maybe more so—when they're full of worry, angst and existential dread.

That's the case with Mel the MilkBite, the postmodern brand mascot created by Droga5 for Kraft's new MilkBite Milk & Granola Bars. Mel isn't your ordinary carefree literal embodiment of a product, confident in his identity and mission—a big jug of flavored drink mix, say, or a large colorful piece of candy. Like the MilkBites themselves, soft-spoken Mel is several things at once—part milk, part granola—and so he finds himself agonizing over his split identity. He's a tasty morsel stuck in a not-very-tasty existential crisis. And in Droga5's new campaign, he embarks on a journey from the refrigerated dairy case to the wider world, endeavoring to understand who he is—and what he's good for.

The first spots (see below) are amusingly crafted. Mel struggles with his confidence on a blind date, fleeing an attractive woman despite her confession that she's "kind of into" his unique characteristics. He asks his parents whether they ever stopped to think, before they so carelessly combined their ingredients, about how difficult his life would be. And he annoys his fellow book-club members when he dares to identify with a similarly tortured soul from Russian literature. Mel could easily have started off on a therapist's couch, and perhaps that's where he'd be if this were a single-spot campign. But Droga5 is blowing it out into a much wider effort centered on Facebook, where video diaries, musings, photos and videos from Mel will be unveiled over the next few months, inviting consumers to join him on his journey of self-discovery.

This isn't the first ad campaign with a mascot who's not wholeheartedly peppy. (Look http://www.adweek.com/adfreak/knorrs-salty-salt-shaker-cant-catch-break-13141" target="_blank">Knorr's Salty the salt shaker, created by DDB in Toronto, who's the Charlie Brown of advertising mascots—a pale, bald, lovable misfit.) But it's an interesting choice to use a conflicted character to pitch a possibly confusing product—to bake the confusion into the very mascot himself.

In a world still full of cheery mascots, Mel certainly stands out. And with the nice animation and voice work, and the great little scripted vignettes, this is one sad story you might enjoy hearing for some time to come.



Ad of the Day: Kraft MilkBite Bars

Droga5 introduces the new hybrid product with an anxious brand mascot who doesn't know what he is By Tim Nudd



Influencia - Relations publics

Tic Tac sort les 18-35 ans de leur train train

Publié le 01 février 2012

La marque des petits bonbons à la menthe veut se connecter à une cible peu disponible en lui proposant de vivre de nouvelles expériences via les canaux digitaux.

 


La réputation de Tic Tac, lancée par Ferrero aux USA en 1969, n’est plus à faire. Pourtant le fameux bonbon en forme de mini haricot et à l’emballage unique, cherche à séduire encore davantage d’Américains de 18-35 ans. Une cible pas évidente. En effet, une étude révèle qu’après avoir vu une publicité l’invitant à se rendre sur le site d’une marque alimentaire ou de confiserie comme Tic Tac, et bien qu’étant acheteuse du produit, elle est peu encline à le faire. Principalement en raison de journées bien remplies et de sollicitations multiples.


«Shake it up», la nouvelle campagne lancée début février et dont la partie RP et médias sociaux est gérée par MSL Group (*), est donc conçue pour encourager ces jeunes consommateurs à sortir de leur routine et à explorer de nouveaux moyens pour réaliser leurs tâches quotidiennes… bref à se secouer et à s’engager en général et à l’égard de Tic Tac! Sa diffusion multicanaux a aussi été élaborée pour multiplier les points de contact, aller à leur rencontre; où ils sont connectés, entrer en conversation et capter immédiatement leur attention.

 

Diffusés en presse, en télévision, en affichage, les messages proposant chacun une action particulière sont, aussi et surtout, déclinés à travers des actions de relations publics, des expériences événementielles, les media sociaux et les téléphones mobiles. Cette voie digitale ayant pour rôle majeur d’inciter le consommateur recevant le message animé avec pertinence, à agir instantanément et à poursuivre l’expérience proposée par la marque à travers des jeux, des quizz et des images.

 

 

 

 

Le Sundance Film Festival

 

Au même moment, Tic Tac vient d' engager un nouveau partenariat avec Art Gen  grâce à un parrainage de l’Art Lounge de Park City, pendant le festival du film de Sundance, qui a eu lieu fon janvier à Park City dans l'Utah. L’occasion de lancer la campagne via un spot où l’acteur, Jareb Dauplaise, explique comment bouger son quotidien et propose aux spectateurs de s’exprimer sur le sujet et de créer leur propre vidéo.

 

 

 

 

Une expérience qui sera renouvelée à New York (sur un immense billboard à Times Square) et à Los Angeles où prescripteurs et consommateurs pourront aussi sortir de leur train train grâce à une série d’activiténe. Le tout relayé sur Facebook permettra d’organiser un tirage au sort, tous les jours, avec différents lots (t-shirts, lunettes, lacets lunettes et chaussures, boîtes de Tic Tac) mais aussi de distiller les bons conseils, toujours brandés par la marque, pour sortir de l’ordinaire.


Egalement présent à Los Angeles ainsi qu’à Chicago, Tic Tac fait bouger les lignes avec des opérations dans la rue et en ligne sur le thème «le graffiti sans peinture». Enfin, des applications mobiles gratuites en réalité augmentée offrent aux jeunes adultes la possibilité d’interagir avec la marque via ses paquets et ses publicités, toujours pour jouer et recevoir des conseils contre la morosité journalière mais aussi pour visionner ces séquences à l’Art Lounge Gen de Park City pendant le festival Sundance.


Les 18-35 ans ne devraient pas résister à un tel dispositif de com, et manifester leur engagement à Tic Tac… Toutefois, seuls le nombre des applications téléchargées, des produits vendus et le taux de clics le diront.

 

Florence Berthier





Biggest disappointment of my childhood

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